22 mars 2008
Je vous l'emballe ?
Eh oui, je suis encore là ! La pleine lune n'a pas eu raison de mon gros bidon ! Et pourtant, ce n'est pas faute de m'activer... J'ai passé une bonne partie de ma journée d'hier devant la machine à coudre pour confectionner une petite couverture ergonomique bien pratique pour faire passer bébé des bras au siège auto sans le découvrir d'un fil, parce qu'en avril... ;-)
Pour ce faire, je me suis servie du patron et du tutoriel de la couverture babynomade que Kallou a mis à disposition sur son blog et qui remportent un franc succès. Il existe même 2 tailles !
J'ai opté pour un velours milleraies pour l'extérieur et un flurr pour l'intérieur, vous savez, ce tissu tout doux qui sert souvent à confectionner les doudous pour bébés. Les petits oursons sont découpés dans de la feutrine et appliqués à la machine à coudre (à défaut de brodeuse, j'ai utilisé un point zig-zag très serré).
Et voilà, bébé est parfaitement équipé pour la sortie de la maternité. Bon, faudrait déjà qu'il y entre... ;-)
11 mars 2008
Chose promise, chose due !
Allez, je cesse de me faire prier (n'est-ce pas Fab et Carolyne)... Voici à quoi ressemble une baleine à J-22 (Débymum, tu as ta réponse). ;-)
08 mars 2008
Pratique la commode !
Eh voilà, ça y est, c'est fait : cette bonne vieille commode en pin du géant suédois achetée il y a plus de 10 ans par Antoine grâce à ses économies est fin prête pour une nouvelle vie !
Si vous n'avez pas d'enfant, vous ne vous êtes sans doute jamais penché sur les prix des commodes à langer ou des tables à langer ou bien encore des simples plans à langer à poser. Je ne rentre pas dans le détail, retenez juste une chose, c'est EXORBITANT ! Donc une fois encore, le recours au fait-maison s'imposait. Et c'est cette commode qui s'est prêtée au jeu de la transformation.
Un petit coup de ponçage, deux couches de peinture, quelques boulons pour refixer les charnières qui se faisaient la malle... Pour le plan à langer, une grande planche de mélaminé blanc (très facile d'entretien, merci papa pour le tuyau ;-)) dans laquelle on a repercé exactement les mêmes trous que dans le plateau d'origine : Il a suffi ensuite de remplacer l'ancien par le nouveau. Et quand le lange ne sera plus d'actualité, l'ancien reprendra sa place.
Ensuite, on colle et pointe une frise mdf (ne me demandez pas ce que ça signifie, mais ça se trouve dans toutes les grandes enseignes de bricolage) sur 3 côtés du plateau. Il existe différents motifs de frises : des vagues, des arabesques et même des petits lapins, si, si ! Sur le dernier côté, devant, on colle une baguette de finition arrondie. On protège bien le plateau avec du scotch et on peut attaquer la peinture des bordures. Pour finir, les boutons de tiroirs, dans un élan de folie, ont été repeints avec la même peinture qui avait servi pour la frise.
Allez, faisons un rapide calcul histoire de comparer :
- 12€ le pot de peinture
- 20€ la frise mdf (il en fallait 2)
- 9€ le plateau en mélaminé
- 1,50€ la baguette de finition
- 7€ pour la colle et les clous
Pour un total inférieur à 50€, nous voilà avec une super commode pratique (ça fait un peu pléonasme, ça), assortie au reste de la chambre. Je vous mets au défi de trouver la même chose dans les grandes chaînes de puériculture. ;-)
24 février 2008
De toutes les matières, c'est la ouat(ine) que je préfère
Quand l'arrivée d'un bébé se prépare, il faut savoir se reconvertir et mettre ses talents à son service. Je n'aurais jamais imaginé avant de commencer à penser à l'équipement bébé que tous les magasins de puériculture essaient de nous vendre, que je me retrouverais un jour devant ma machine à coudre pour confectionner un tour de lit, un coussin d'allaitement ou un babynomade (les néophytes se demandent sans doute ce que c'est... réponse dans quelques jours si l'essai est concluant). Quand on voit les prix pratiqués par les grandes chaînes de puériculture, on a tendance à faire la chasse aux bonnes affaires : les codes réduc', Ebay et surtout le fait-maison !
Depuis notre départ de la capitale, une petite chose me manquait : les virées au Marché St Pierre avec ses kilomètres d'étalages de tissus en tout genre à tous les prix et tous les accessoires de mercerie possibles et inimaginables. Je désespérais de trouver ce genre d'adresse à Tours (le Toto du centre ville faisant vraiment grise mine...). Finalement, c'est une escapade dans la zone commerciale la plus proche qui m'a fait découvrir la caverne d'Ali Baba tourangelle en matière de tissu : Mondial Tissus. Un choix de tissus tout à fait honorable, des petites merveilles à découvrir en fouinant un peu, et un rayon mercerie plus que complet !
Je continuais à zieuter sur Ebay dans l'espoir de dénicher un tour de lit pas trop cher dans des coloris en accord avec le reste de la chambre. Mais c'est un coup de coeur pour un tissu découvert chez Mondial Tissus qui a achevé de me convaincre de me mettre à l'ouvrage.
La marche à suivre est on ne peut plus simple (quand on ne passe pas des heures à se prendre la tête sur les raccords des motifs...) : Deux grands rectangles de 40x180 cm, un rectangle de ouatine aux mêmes dimensions et du biais (compter large pour avoir de quoi confectionner les "nouettes"). On glisse le rectangle de ouatine entre les 2 rectangles de tissu et on coud le biais tout autour. J'ai également fait des "encoches" (qu'on voit sur la première photo) pour que le tour de lit soit compatible avec le sommier en position haute. Pour finir on coud les nouettes aux angles et le tour est joué !
19 février 2008
Quand le Croco tisse sa Toile...
Je vous cache des choses... Eh oui, vous savez que je cuisine, que je couds, que je bricole, mais j'ai un autre vice caché... A mes heures perdues (qui se font bien rares ces derniers temps), il m'arrive aussi de m'adonner à la création de sites internet. Bon, avant que les pros ne s'insurgent, je reconnais que je ne fais pas de la programmation à proprement parler et que je me fais assister d'un logiciel qui me mâche le travail et que quelques heures de cours pendant mon master m'ont permis de maîtriser.
J'avais créé un site à l'usage exclusif des invités à notre mariage avec toutes les infos utiles : l'itinéraire, les possibilités d'hébergement , etc... Et je l'ai par la suite agrémenté de quelques photos pour permettre à nos invités de se replonger dans l'ambiance de ce jour merveilleux.
Les plus attentifs et fouineurs d'entre vous auront peut-être relevé dans mes liens favoris la présence d'un site vantant les mérites de deux adorables maisons de vacances dans le Finistère - toutes deux testées et approuvées par nos soins ;-). Il s'agit là d'un service rendu à la famille pour attirer le touriste sur ces belles terres bretonnes. Eh bien, grâce au site (ou non, ça restera un mystère), elle remportent un franc succès depuis 2 étés. Ca me fait justement penser que j'ai constaté un bug d'affichage depuis que je suis passée à un 'écran 17 pouces et qu'il va falloir que j'y remédie...
Le dernier en date figure lui aussi dans mes liens favoris. Karine, une cousine par alliance, a lancé son activité d'esthéticienne à domicile à Tours il y a quelques mois. Dans cette optique, une cyber-vitrine était quasiment incontournable. On s'y est donc mises à deux, on a brainstormé quelques heures, elle m'a confié ce qu'elle attendait de ce site, tant sur le contenu que sur l'apparence et ça a donné ça ! Je lui souhaite toute la réussite qu'elle mérite ! D'ailleurs, si vous connaissez des tourangeaux/gelles susceptibles d'être intéressé(e)s, faites passer l'info. ;-)
11 février 2008
Oui allô ? S.O.S cuisine ?
Tous les ans, quelques jours avant Noël, ma maman appelle mon papa pour lui demander une recette pour son réveillon. La même tous les ans. Une recette qui fait le régal de ses invités à chaque fois, mais qu'elle ne prend pas la peine de noter, se disant qu'elle la retiendra bien pour l'année suivante. Et l'année suivante, rebelote...
Mais cette année, c'est moi qui ai dégainé mon téléphone pour m'enquérir de la fameuse recette et figurez-vous que je n'ai même pas pris la peine de la noter scrupuleusement. C'est de famille, vous croyez ? Mais je l'ai retenue jusqu'à aujourd'hui et je vais de ce pas l'immortaliser sur ce blog.
Ragout de St Jacques aux petits légumes
Les ingrédients :
- noix de St Jacques, 3 ou 4 par personne (au réveillon la poissonnerie avait été prise d'assaut, on a dû se rabattre sur les St Jacques Picard qui se sont avérées excellentes)
- Carottes
- Poireaux
- Brocoli
- Une boîte de bisque de homard
- crème fraîche
La préparation :
Laver, éplucher et émincer finement les carottes et le poireaux. Pour le brocoli, séparer les têtes. Faire cuire les légumes à l'eau séparément en leur laissant leur croquant. Si vous disposez d'un cuiseur vapeur, c'est encore plus simple, pas trente-six casseroles à laver...
Couper les noix de St Jacques en deux dans le sens de l'épaisseur.
Faire réchauffer la bisque dans une grande casserole à feu doux. La rallonger avec de l'eau pour obtenir une sauce plus liquide mais quand même consistante et rajouter une touche de crème fraîche pour obtenir une jolie couleur orangée. Y ajouter les légumes égouttés. Au tour des St Jacques. Les laisser cuire deux ou trois minutes, elles sont très vite saisies et une cuisson trop longue les rendrait caoutchouteuses. Saler, poivrer. Servir le tout avec du riz et le tour est joué. Prenez le temps de soigner la présentation des assiettes (on peut faire des petits pâtés de riz, oui, oui, comme les pâtés de sable, sauf qu'on remplace le seau par un petit ramequin). Vous aurez sans doute relevé que la présentation sur la photo n'est justement pas spécialement raffinée, mais il ne s'agissait pas nos assiettes de réveillon, juste d'un petit bis repetita réclamé par Antoine il y a quelques jours.
On serait presque honteux de faire si simple et rapide pour un réveillon mais si vous ne dites rien à vos invités, ils devraient n'y voir que du feu, être impressionnés et se régaler ! Voilà un classique à ressortir à toutes les grandes occasions (ou pas). ;-)
Bon crocoppétit !
02 février 2008
Un petit poisson...
...un petit oiseau, s'aimaient d'amour tendre. Mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau ?
Ceux d'entre vous qui fréquent les forums connaissent sans doute le principe de la ronde de cadeaux. Un destinataire attribué arbitrairement, on concocte un petit cadeau fait main (ou non), on emballe soigneusement et on confie le tout à la poste en priant pour que ça arrive intact... Rectification, pour que ça arrive tout court... Au beau milieu de cet hiver bien froid, j'ai eu des envies très estivales et j'ai laissé mon imagination faire ce qu'elle voulait d'un camaïeu de bleu et de vert de pâte Fimo. Pour les rayures, on confectionne une fine plaque par couleur, on superpose, on coupe nettement en 2 rectangles qu'on superpose à nouveau et on aplatit au rouleau. C'est un poisson rayé qui en est ressorti, un oeillet pour l'oeil, un petit trou pour la bouche dans laquelle on glisse un hameçon anneau, et le tour est joué ! On profite d'un reste de ce montage de pâte pour y redécouper un autre petit poisson qu'on colle sur une bague. Et pour finir, on enfourne le tout pendant une petite demie-heure à 130°, on laisse refroidir et on vernit.
Le colis contenait, outre quelques biscuits de Noël home-made, un autre collier en feutrine, mais lui ne s'est pas laissé immortaliser, la batterie de l'appareil ayant lâché au moment fatidique.
31 janvier 2008
Brioche toute chaude au p'tit déj' !
Un des plus sympathiques plaisirs du monde commence parfois le matin dans la cuisine à l'heure du petit déjeuner, Antoine ne me contredira pas. Le must du must c'est de préparer tous ses ingrédients la veille, de tout mettre dans la machine à pain, de la programmer et d'être réveillé par les effluves de brioche chaude...
Allez, une petite recette pour tous ceux qui sont équipés d'une machine à pain (quant aux autres, vous devriez y réfléchir).
Brioche au yaourt et à la fleur d'oranger
Les ingrédients :
- 350 g de farine de type 45
- 50 g de yaourt nature
- 25 g de sucre
- 25 g de beurre
- 1 oeuf
- 1 sachet de sucre vanillé
- 2 c. à soupe d'eau de fleur d'oranger
- 1,5 c. à café de levure déshydratée instantanée
- 1 c. à café de jus de citron
- 9 cl de lait
La préparation :
Dans un bol, mélangez tous les ingrédients liquides et le yaourt. Dans un autre bol, nattez l'oeuf entier en omelette. Versez tous ces ingrédients dans la cuve de la machine.
Ajoutez-y le beurre, le sucre ainsi que le sucre vanillé. Ajoutez aussi la farine puis la levure instantanée et démarrez le programme choisi. Le bouquin préconise ici le programme "pain sucré" mais j'avoue que le résultat me déçoit bien souvent : ça donne un pain très aéré qui monte et remplit presque entièrement la cuve. En tâtonnant un peu, j'ai découvert que le programme rapide nous donnait un pain à la mie plus serrée qui se rapproche plus d'aspect et de goût d'un pain confectionné à la main. Bon, ça a quand même plus l'aspect d'un pain sucré que d'une brioche, il faut le reconnaître mais c'est un délice.
On peut raffiner et recouvrir la brioche d'un glaçage (sucre glace et jus de citron) quand elle a bien refroidi. Mais pour ça, il faut attendre qu'elle refroidisse, et c'est bien là tout le dilemme... ;-)
Source : Au bon pain, 100% machine à pain, Philippe Chavanne, First Editions
28 janvier 2008
Lumière sur une métamorphose
Antoine connaît des stars. Si si ! Si vous voulez jouer les détectives, un indice sur une de ces "stars" s'est glissé dans la deuxième photo du précédent post :
Non, rien à voir avec un ours en peluche ou un éléphant célèbre. Cherchez encore !
En fait il s'agit de la lampe qui se trouve à doite du lit. Figurez-vous que cette lampe est l'oeuvre d'un artiste aujourd'hui bien connu du monde la création et qui a usé ses fonds de culotte sur les mêmes bancs d'école qu'Antoine et à la même époque. Il y a quelques années, David Emery (son site vaut le détour !) a en effet offert cette lampe à Antoine qui l'a suivi dans ses nombreux déménagements. Je me souviens avoir tout de suite craqué sur cet objet. Dans les trois appartements qui nous avons occupés ensemble, elle a toujours trouvé sa place. Ce pied de lampe m'avait d'ailleurs inspiré la confection d'un abat-jour il y a quelques mois. Mais ces derniers temps, il faut reconnaître qu'elle avait pris un sérieux coup de vieux. Non pas que son style soit passé de mode (si on peut parler de mode), elle était toujours aussi originale et ne laissait pas nos visiteurs indifférents. Mais aussi paradoxal que ça puisse paraître pour une lampe, la lumière (du jour) avait eu raison de ses belles couleurs. Le papier népalais avait passé au soleil et les découpes se décollaient. J'ai longtemps eu des scrupules à décarcasser cet abat-jour unique pour lui donner une seconde vie. Et j'ai finalement franchi le pas. J'espère que David Emery ne m'en voudra pas s'il passe par là. C'est l'aménagement de la chambre de bébé qui m'a motivée.
Ni une ni deux, je me suis équipée du nécessaire pour confectionner un abat-jour :
- la carcasse : j'ai récupéré la carcasse d'origine (j'aime beaucoup sa forme) mais on en trouve dans tous les bons magasins de loisirs créatifs, des ronds, des carrés, etc.
- le polyphane : c'est un sorte de plastique transparent adhésif sur une face et recouvert d'une pellicule quadrillée (pratique pour prendre ses repères)
- du tissu
- de la peinture pour peindre des motifs sur le tissu
- un pochoir, pour ces mêmes motifs
- de la colle
En l'occurrence, chaque face de l'abat-jour forme un trapèze. J'ai donc choisi de découper chaque face dans du polyphane en laissant une languette (1 à 2 cm sur 3 des faces et 4 sur la dernière) d'un côté pour relier les faces entre elles. Je me suis référée aux mesures de la carcasse en métal.
J'ai retiré la pellicule au niveau des languettes uniquement (les petites) et j'ai relié les 4 faces sans fermer complètement l'abat-jour pour avoir une surface plane.
Après avoir mesuré et découpé le tissu (rajouter 2 cm en haut et en bas et sur le côté A et ne laisser déborder qu'1cm sur la grosse languette au niveau du côté B), je l'ai collé délicatement sur le polyphane. Il faut y aller tout doucement pour éviter les bulles d'air. J'ai ensuite peint des ronds de couleurs à l'aide du pochoir. Je me suis longtemps creusé les méninges sur la meilleure façon de fermer l'abat-jour. J'espère que le croquis sera assez explicite pour vous le faire comprendre... Il faut plier toutes les arrêtes, replier le tissu sous le côté A, décoller la protection de la grosse languette et faire coïncider A et B.
Pour finir, il ne reste plus qu'à replier le surplus de tissu à l'intérieur de l'abat-jour et à le coller en faisant éventuellement des entailles dans les angles. L'idéal étant de rouler le tissu à l'intérieur sur la carcasse en métal pour éviter qu'on ne voit par transparence le surplus de tissu une fois la lampe allumée.
Si vous avez tout bien suivi à la lettre, ça doit donner quelque chose comme ça :
Voilà, on a maintenant de quoi lire de jolies histoires le soir au pied du lit. ;-)
26 janvier 2008
Comment me faire pardonner ?
Eh oui, comment me faire pardonner cette longue absence ? Une fois encore, j'ai n'ai aucune excuse qui tienne la route, juste quelques hormones qui m'ont travaillée, une grosse flemme et un emploi du temps professionnel parfois un peu trop chargé...
Allez, et si je commençais par vous souhaiter à tous une excellente année 2008 ? Non, il n'est pas encore trop tard, mauvaises langues ! Alors je vous souhaite une tonne de jolies choses pour les 11 mois et quelques à venir, que tous vos souhaits se réalisent et que l'année vous réserve encore plus de bonnes surprises que vous n'en attendiez.
Mille excuses, tout simplement, aux lecteurs de ce blog qui se sont impatientés, qui ont fébrilement attendu que je poste de nouvelles photos, de nouvelles bidouilles, de nouveaux petits plats... Isa, au risque de te décevoir, la malle a été un peu mise entre parenthèses le temps de la grossesse parce que les produits chimiques auxquels j'aurais dû avoir recours m'ont quelque peu rebutée. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot ! ;-) Marie, j'ai pour toi une ou deux recettes de chou sous le coude qui devraient te permettre de faire des merveilles avec ton chou hongrois ! ;-) Caro, pour la photo du gros bidon, pourquoi pas, je vais demander à M'sieur de se saisir de l'appareil pour nous pondre un joli cliché qui dissimule mes cernes et mes plaques rouges sur les joues. ;-) Yubaba, quel plaisir de te voir par ici, j'espère que tu n'hésiteras pas à repasser. Et à tous les autres, anonymes ou non qui passez par ici, n'hésitez surtout pas à laisser une petite bafouille au passage. Qui sait, ça m'incitera peut-être à poster plus souvent !
Trêve de blabla, passons aux choses sérieuses. Vous n'êtes pas sans savoir qu'un grand événement se prépare doucement dans nos vies à Antoine et à moi. Après les fêtes, à à peine 3 mois de l'arrivée de notre futur colocataire, nous avons réalisé que nous n'avions encore rien préparé : pas le moindre body dans les armoires (enfin, mis à part la généreuse collection confiée par belle-soeurette et son mari), pas l'ombre d'un lit à barreaux ou d'une table à langer, pas l'once d'un indice annonçant l'événement. Alors soldes obligent, nous avons pris le taureau par les cornes. Mais inutile de vous dire que j'avais la ferme intention de mettre mes dix doigts à contribution pour confectionner à bébécroco un petit nid digne de ce nom. Et envie ou non, après avoir feuilleté une vingtaine de catalogues de tapisserie à la recherche d'une frise, j'ai bien dû me rendre à l'évidence : le monde de bébé, c'est un peu comme le monde du mariage (vous vous souvenez ?), un pretexte à faire du kitsch en série, du mauvais goût à la pelle, du gnangnan rose bonbon (ou bleu layette en l'occurrence) à gogo. Après avoir laissé à un professionnel le soin de repeindre les murs de la future chambre en blanc, nous sommes allés fureter dans les allées de chez Cultura pour y dégoter de quoi faire nous-même une jolie frise toute simple toute bête.
Au menu :
- un pochoir
- de la colle repositionnable en spray
- de la peinture spéciale pochoir
- un pinceau à pochoir (mais le rouleau-mousse s'est finalement avéré plus efficace)
Etape suivante : on ramène tout ce beau matériel tout neuf à la maison et on s'attèle à la tâche. On prend scrupuleusement les mesures à partir du sol, idéalement avec un niveau à bulle, pour éviter d'avoir une frise qui danse la gigolette le long du mur. Et on se lance. Allez, je vous épargne le récit de l'essai râté qui nous a valu quelques poignées de cheveux arrachées et un dimanche après-midi avec le moral au fond des chaussettes... Le tout, c'est de prendre son temps, de bien coller le pochoir au mur et de ne SURTOUT PAS diluer la peinture... No comment...
Allez, un petit avant-après (ou plutôt un avant-pendant puisque c'est encore loin d'être terminé) et le détail de la fameuse frise :
Allez, promis, la suite très très prochainement ! ;-)






















